"Le haïku n’est pas art facile. Avec Nantes pour l’instant,

Michel Le Brigand, montre qu’il peut être fin spirituel,

presque enfantin dans sa fraiche approche du monde.

La Cité des Ducs est ici peinte comme en souriant,

et ce sourire malicieux lève pour un temps léger,

la lourde angoisse de vivre. L’écrivain sans prétention,

installé à Trentemoult, note, comme sur un carnet à spirale,

les minces vidéographies fugitives, qui lézardent le temps."

 

Alain Gabriel Monot, Ar Men, mai juin 2012